Parc Montsouris
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Accès
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M° Glacière, ligne 6
- Station N° 13021, 55 rue boussingault
- Station N° 14012, face 2 avenue de la sibelle
- Station N° 14016, 61 avenue rene coty
Horaires
(Jeudi)
- 08h00 à 21h30
(Vendredi)
- 08h00 à 21h30
- 09h00 à 21h30
Horaires
Du 01 mai 2013 au 31 août 2013
Lundi de 08h00 à 21h30
Mardi de 08h00 à 21h30
Mercredi de 08h00 à 21h30
Jeudi de 08h00 à 21h30
Vendredi de 08h00 à 21h30
Samedi de 09h00 à 21h30
Dimanche de 09h00 à 21h30
En direct !
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Ces informations sont données à titre indicatif.
Tarifs
- 0.00 €
Un fauteuil est à la disposition des personnes à mobilité réduite, sur demande auprès des agents d'accueil et de surveillance du site.
Lieu de détente favori des étudiants de la Cité Universitaire voisine, il abrite 1 400 arbres souvent centenaires, de vastes pelouses accessibles et une ribambelle d'oiseaux.
Un peu d'histoire :
Avant d'être un parc, la plaine Montsouris était occupée par les carrières de Montrouge. Une partie de celles-ci a été utilisée pour recevoir les ossements des nombreux cimetières réformés par les grands travaux parisiens. Une nécropole, les « catacombes » rassemble de ce fait près de 6 millions d'âmes. Ce passé avait laissé des traces, et les concepteurs durent faire face à un sous-sol labyrinthique et à la présence de deux voies ferrées. La guerre de 1870 avec la Prusse compliqua la situation. Le parc fut achevé malgré tout en 1878.
Créé sous l'impulsion de Napoléon III, le projet fut confié au baron Haussmann. L'empereur voulait alors doter d'un espace vert chacun des points cardinaux de Paris, ce qu'il réalisa, mais après la chute du second Empire.
C'est à l'ingénieur Alphand que fut confié ce vaste projet qui donna naissance à un jardin à l'anglaise de 15 hectares. Il garde encore aujourd'hui les marques de son passé par ses forts dénivelés.
En créant le parc Montsouris, Napoléon III voulait s'inspirer des parcs londoniens. Les espaces verts y jouaient un rôle d'importance; ils étaient considérés comme des lieux de rencontre où se mêlaient toutes les classes sociales, une vision très moderne qui prévaut encore et plus que jamais aujourd'hui.
Le second Empire connut ainsi une vague de création de grands parcs, dont le parc Montsouris, mais aussi le parc des Buttes-Chaumont et le Jardin des Serres d'Auteuil, qui en sont les exemples les plus réussis.
Cette vague s'inscrivait dans le programme ambitieux des grands travaux d'embellissement et d'assainissement du baron Haussmann, Préfet de la Seine. Il modifiera profondément la physionomie de la capitale. Pour la première fois, un service des Promenades et des Plantations, l'ancêtre de l'actuelle Direction des Espaces verts et de l'environnement, fut créé, en 1854, sous la responsabilité de l'ingénieur Jean-Charles Alphand. Ce polytechnicien de 37 ans est également chargé de l'aménagement des bois de Boulogne et de Vincennes. Ces travaux avaient pour but de rehausser le prestige impérial, mais aussi de détruire des quartiers insalubres de Paris qui constituaient les principaux foyers révolutionnaires de la Capitale.
Le nom de Montsouris, serait issu de " Moque Souris ". Il évoque des temps anciens, où les moulins de la Bièvre périclitaient et où les lieux n'étaient plus habités que par des rongeurs.
Se promener :
Il est le lieu de détente favori des étudiants de la Cité Universitaire voisine, qui profitent dès les beaux jours des larges pelouses accessibles au public. Reposez-vous à l'ombre de ses 1 400 arbres, souvent centenaires. L'arbre aux quarante écus (Ginkgo Biloba) est le plus grand arbre situé au bord du lac. En automne, son feuillage d'un jaune intense s'y reflète. A côté du Pavillon de Météo France, un séquoia géant d'Amérique exhibe son tronc boursouflé et sur le plateau au-dessus du lac un platane d'Orient au port majestueux impressionne par son envergure remarquable.
Le parc suit un tracé trapézoïdal composé de trois vastes pelouses plantées de bosquets et séparées entre elles par trois ponts. Les anciennes voies ferrées sont dissimulées dans des ravins entourés d'arbres.
Son paysage est ponctué de nombreuses sculptures en bronze ou en pierre :
- Dans la partie basse, du côté de l'avenue Reille, " Colonne de la Paix Armée " par Jules Coutan (1887), " Premier frisson " par René Baucour (1921) et la " Mort du lion " par Edmond Desca (1929). Sur les pelouses au-dessus du lac, à droite, un " Groupe de baigneuses " par Maurice Lipsi (1952), et les " Naufragés " par Etex (1859).
- Dans la partie haute du parc , " Drame au désert " par Georges Gardet (1891), " Pureté " par Costa Valsenis (1955) et les " Carriers " ou " Accident de la mine " par Henri Bouchard (1900).
- En bordure du boulevard Jourdan, se dresse une statue équestre du " Général San Martin " par Van Peborgh (1960) et " Thomas Paine " par S. Borglum (1934).
Le parc abrite le célèbre observatoire météorologique de Montsouris (1947) et un obélisque de pierre sombre de 5m de haut, percé à son sommet d'une grande ouverture circulaire. Réalisé par Vaudoyer en 1806, il est appelé à tort " la mire de l'observatoire ", car cette mire n'a rien à voir avec l'observatoire météorologique, c'est tout simplement un repère du méridien de Paris.
Les canards colverts, deux cygnes au long cou noir, ainsiq q'un cygne blanc, sillonnent le lac en permanence. Le canard mâle est reconnaissable à sa tête verte, son bec jaune, son collier blanc et son plastron chocolat, tandis que la femelle est brunâtre. Ils ont tous les deux une belle tache bleu-roi sur les ailes, cernée de noir et de blanc. Le cygne blanc devrait prochainement bénéficier de la présence d'une femelle.
Se distraire :
De mai à septembre, attardez-vous au kiosque à musique. Vous aurez sûrement la chance de profiter d'un des nombreux concerts qui y sont donnés. Et surtout tendez l'oreille, mais cette fois-ci en hiver, pour entendre le cri de la mouette rieuse ou du foulque macroule, au plumage noir et au bec blanc.
Le parc Montsouris attire en effet un grand nombre d'espèces d'oiseaux : sittelle torchepot, mésange huppée, geai des chênes... Ils trouvent refuge dans les nichoirs disposés à leur intention sur la petite île, qui reçoit aussi la visite de tortues de Floride (espèce carnassière) apportées il y a quelques années par la S.P.A., après avoir été abandonnées par des acheteurs peu scrupuleux.
Accessibilité :
Espace vert accessible aux personnes à mobilité réduite, mais dont certaines zones restent difficiles d’accès.
a savoir
Le blog: Ça se passe au jardin
Des blogueurs amoureux (euses) de la nature vous livrent conseils de jardinage, bons plans, astuces... et vous informent sur tout ce qui se passe au jardin à Paris et ailleurs.
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